le sommet de l'urgence ?

 

Hannibal Hanschke / Reuters.

Alors qu'un conseil européen est prévu les 28 et 29 juin, le président de la Commission a convié plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement pour un mini-sommet informel de crise ce dimanche 24 juin à Bruxelles.

C'est que la question migratoire menace de faire exploser l'Union européenne; pour certains dirigeants, la menace qu'elle fait peser sur la cohésion de l'UE est bien plus sérieuse que celle causée par la dette entre 2010 et 2013.

Le tout jeune gouvernement antisystème et populiste en Italie avait à peine neuf jours qu'il faisait prendre à l'Europe un tournant dramatique en termes d'immigration. Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur et chef de file de la Ligue (mouvement d'extrême-droite) a refusé d'accueillir l'Aquarius et ses 629 personnes à bord, dont 123 mineurs non accompagnés et sept femmes enceintes.

La décision de l'Italie a créé un raz-de-marée politique sur la péninsule et dans toute l'Europe. Pendant une semaine, le bateau de l'ONG est resté en mer, entre la Sicile et Malte, passant à quelques kilomètres de la Corse avant de finalement arriver à Valence, après que le nouveau premier ministre socialiste espagnol Pedro Sanchez a ouvert un port de son pays. Le ton est monté entre Paris et Rome après qu'Emmanuel Macron a évoqué "la part de cynisme et d'irresponsabilité du gouvernement italien". L'Italie a demandé des excuses avant que le président de la République assure n'avoir "tenu aucun propos visant à offenser l'Italie et le peuple italien". Giuseppe Conte a finalement accepté l'invitation française pour un déjeuner qui s'est tenu vendredi 15.

Ce genre de réunions bilatérales organisées à la hâte entre les grands pays européens se sont ensuite multipliées. Giuseppe Conte s'est rendu à Rome tandis qu'Emmanuel Macron et Angela Merkel ont passé leur mardi ensemble pour tenter d'avancer et que le sommet du 28 et 29 juin ne vire pas au fiasco. Dans cette séquence troublée qui révèle des divisions inquiétantes en Europe, les rédacteurs en chef et journalistes du HuffPost en Espagne, en Allemagne et en Italie exposent la situation politique dans chaque pays.

 

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l'expertise locale européenne de l'intégration


 

Des élus locaux de villes et de régions d’Europe appellent l’UE à s’appuyer sur leur expertise en matière d’intégration des demandeurs d’asile.

 

« L’Union européenne doit adopter une législation unique sur les migrations », a déclaré Rainer Haas, co-président du Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) et président du Comté de Ludwigsbourg (Allemagne), lors de la conférence « Égalité, Diversité et Inclusion » organisée par le CCRE.

Cet événement qui a rassemblé des représentants de régions et de villes à Bilbao du 11 au 13 juin  avait pour ambition de discuter de justice sociale, de lutte contre les discriminations, de genre, de démocratie innovante et de gouvernement ouvert.

Mais les sujets de l’immigration, de ses conséquences et de l’intégration, étaient sur toutes les lèvres, dans la foulée de la crise de l’Aquarius.

La conférence a en effet commencé le jour où l’Espagne a donné le feu vert au navire humanitaire pour accoster à Valence. La nouvelle a été accueillie par une salve d’applaudissements de la part des délégués.

 

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nouveau gouvernement espagnol

Résolument pro-européen, audacieusement féminin et politiquement cohérent, il y a quelque chose de rassurant dans la composition du gouvernement présenté par le premier ministre, Pedro Sanchez

 

 

cliché JJ GUILLEN  (AP)  Madrid le 07/06/18 le Gouvernement de Pedro Sanchez autour de Felipe VI

Le nouveau gouvernement espagnol, un antidote au populisme

 

Editorial du « Monde ».

En ces temps de montée du populisme en Europe, il y a quelque chose de rassurant dans la composition du nouveau gouvernement espagnol, présenté jeudi 7 juin au roi Felipe VI par le premier ministre, Pedro Sanchez. C’est un gouvernement résolument pro-européen, audacieusement féminin et politiquement cohérent. Le message est clair : ancrage dans l’Union européenne (UE), stabilité économique et ouverture à la société civile. Ce qui devrait être la norme dans nos démocraties occidentales est devenu si rare que la démarche mérite d’être saluée.

Avec onze femmes sur dix-sept ministres, l’Espagne innove de nouveau. « Ce n’est plus le Consejo de ministros, c’est le Consejo de ministras », plaisante-t-on à Madrid. Un autre gouvernement socialiste, celui de José Luis Rodriguez Zapatero, avait déjà montré la voie en 2005, introduisant pour la première fois en Europe, après la Suède, la parité dans une équipe gouvernementale.

Soutien hétérogène

Pedro Sanchez franchit, lui, un autre palier : il a identifié tant de femmes qualifiées pour des postes de ministre que la parité est largement dépassée. C’est historique et c’est une juste reconnaissance du formidable combat que la société espagnole moderne a mené pour l’égalité entre les sexes. Il faut souhaiter que le prochain palier, partout en Europe, soit celui où le nombre de femmes dans les nouveaux gouvernements ne soit plus un sujet.

Politiquement, la tâche n’était pas aisée pour Pedro Sanchez, dont le parti social-démocrate, le PSOE, est très minoritaire, avec seulement 84 des 350 sièges aux Cortes. Il doit son accession au pouvoir davantage au rejet de son prédécesseur, Mariano Rajoy, victime d’une motion de défiance, qu’à l’adhésion à sa propre personne.

Elu président du gouvernement grâce au soutien hétérogène de divers partis, de la gauche radicale Podemos au parti nationaliste basque (PNV) de centre-droit, en passant par les indépendantistes catalans de gauche comme de droite, il a choisi de compenser cette fragilité en donnant la priorité à la compétence plutôt qu’au saupoudrage d’allégeances politiques. Le résultat est une équipe sagement monocolore, d’orientation centriste.

Le défi est de taille

Enfin, ce gouvernement confirme la fidélité de l’Espagne au projet européen et sa volonté de contribuer à son approfondissement. Josep Borrell, le nouveau ministre des affaires étrangères, ancien président du Parlement européen, saura sans doute mieux que son prédécesseur expliquer aux partenaires de l’Espagne dans l’UE l’enjeu de la douloureuse question de la Catalogne, dont il est lui-même originaire. La nouvelle ministre de l’économie, Nadia Calviño, jusqu’ici directrice générale du budget à la Commission européenne, sera chargée de rassurer Bruxelles sur la politique économique espagnole.

Ce gouvernement, centriste, créatif et modéré, semble à même de répondre aux attentes d’une grande partie de la société espagnole, désireuse de changement, mais soucieuse d’éviter l’instabilité. Le défi est de taille, au-delà de la faiblesse de sa base parlementaire. Il lui faut trouver un consensus sur les principales urgences : rétablir le dialogue avec la Catalogne, régénérer les institutions démocratiques, garantir l’indépendance des médias publics comme de la justice, revenir sur la polémique sur la loi de sécurité et ses restrictions des libertés publiques, notamment.

Il faut donc espérer que les rivalités des partis politiques ne prennent le dessus trop rapidement. Cette « dream team » ­mérite une chance – pour l’Espagne, et pour l’Europe.

 

À partir de l’adresse <https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/06/08/le-nouveau-gouvernement-espagnol-un-antidote-au-populisme_5311709_3232.html>

 

lire  de plus longues analyses en pages "citoyennes" de ce site



NICOLE FONTAINE

Nicole Fontaine, ancienne ministre de Jean-Pierre Raffarin et présidente du Parlement européen, est décédée le 17 mai à l'âge de 76 ans. Née en 1942, Nicole Fontaine était avocate de formation, inscrite au barreau des Hauts-de-Seine. Elle avait été élue députée européenne et élue présidente en 1999.

 

 
 
Les députés européens ont rendu hommage à l'ancienne Présidente du Parlement européen (1999 à 2002), Nicole Fontaine, en ouverture de la séance plénière à Strasbourg, en observant une minute de silence.

« Nous avons l'obligation de demeurer un repère, un phare pour les droits fondamentaux. Telle était la conviction de Nicole Fontaine. Le Parlement lui doit beaucoup », a déclaré le Président Antonio Tajani.
 

 

 

Un livre de condoléances à la mémoire de Nicole Fontaine est ouvert pour signature au Bureau du Parlement européen en France, au 288 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris, tous les jours ouvrables de 9h à 17h30 jusqu'au vendredi 1er juin à 12h30.



Droits des femmes

Tribune : droits des femmes sans frontières

En cette Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, les Jeunes Européens - France co-signent une tribune écrite par Mathilde Karceles et Rebecca Breitman, féministes et pro-européennes qui s'engagent de manière transpartisane en faveur des droits des femmes dans les territoires transfrontaliers.

Il y a 107 ans, la première Journée internationale de lutte pour les droits des femmes fut célébrée. Proposée par la femme politique allemande Clara Zetkin à la conférence internationale des femmes socialistes de 1910 - réunissant des centaines de femmes de 17 pays - l'idée était d'organiser une grande manifestation une fois par an pour revendiquer des droits précis et en priorité le droit de vote et celui de travailler. La première édition de cette journée fut une réussite : plus d'un million de femmes ont manifesté dans toute l'Europe et aux Etats-Unis, déterminées à faire entendre leur voix et supprimer les inégalités femmes-hommes ainsi que les frontières entre les pays. Le 8 mars 2018 est pour nous l'occasion de rappeler qu'une plus forte coopération entre les pays, entre les régions transfrontalières est l'une des clefs de réussite pour combattre les inégalités.

« Elles sont aussi fermement décidées à exiger après la victoire tous les droits qui leur reviennent. » — Clara Zetkin, Discours à la Première Conférence de l'Internationale

Un siècle plus tard, qu'en est-il des inégalités et de la coopération entre les pays, notamment entre l'Allemagne et la France, motrices de l'Europe ?

Un nouveau traité de l'Elysée : l'alignement des planètes

Le 22 janvier 2018 a été signée une résolution inédite entre la France et l'Allemagne, dont l'objectif est une meilleure coopération transfrontalière, plus efficace et plus intégrée. La signature de cette résolution pour un nouveau traité de l'Elysée s'est déroulée au Bundestag à Berlin et à l'Assemblée nationale à Paris. C'est un pas en avant historique dont l'ensemble des actrices et acteurs et des élu-e-s locaux en Alsace ainsi que dans le Bade-Wurtemberg, concerné-e-s par la coopération franco-allemande, doivent se saisir pour en faire une réalité. Nous devons toutes et tous nous saisir de cette occasion pour faire de nos territoires des lieux de vie plus justes.

Les données actualisées, un défi à relever

Notre premier étonnement réside dans l'absence presque totale de source chiffrée récente et détaillée. Cela pose la question fondamentale de la façon dont sont perçus et analysés les échanges transfrontaliers dans l'ensemble des domaines du quotidien (le travail, la santé, les parcours universitaires, etc.). Ce manque de données participe de la difficulté de relancer une dynamique transfrontalière forte puisqu'il est quasiment impossible de déterminer qui sont les personnes concernées, les difficultés qu'elles rencontrent et les raisons pour lesquelles elles y sont confrontées. Ces renseignements sont pourtant essentiels pour combattre les inégalités.

Convaincues qu'une coopération plus franche entre l'Allemagne et la France participerait de manière concrète à la lutte contre toutes les inégalités, nous tenons à mettre en lumière la défense des droits des femmes des deux côtés de la frontière.

La coopération transfrontalière au service des droits des femmes

Un exemple concret qui ne pourra être régulé que par la coopération transfrontalière est celui de la prostitution. Alors que la France a adopté en 2016 une proposition de loi visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées, l'Allemagne reste sur un chemin de règlementation de la prostitution. Seule une coopération entre les deux pays et plus précisément entre les villes frontalières comme Strasbourg et Kehl permettra d'obtenir une cohérence politique au service de la dignité humaine et à ne plus repousser l'exploitation des femmes à la frontière. Le respect de la dignité humaine doit être un projet commun.

Allemagne - France, un enjeu au cœur des territoires

Européennes convaincues, issues des générations Schengen et Erasmus, l'idée de frontière nous dépasse. Le transfrontalier n'est pas un sujet qui relève des relations internationales, ce n'est pas non plus un débat entre capitales nationales, c'est pour nous dans le Grand Est, en Alsace, et dans le Bade-Wurtemberg, un défi qui rythme notre quotidien.

« Tous les Etats de [l'Europe] sont en effet, aujourd'hui, confrontés à trois défis majeurs, celui de la paix, celui de la liberté, celui du bien-être (...) Pour relever [ces] défis (...), c'est dans trois directions qu'il nous faudra l'orienter : l'Europe de la solidarité l'Europe de l'indépendance, l'Europe de la coopération. »

Ces mots prononcés par Simone Veil lors de son discours d'investiture à la présidence du Parlement européen en 1979 résonnent en nous comme une évidence et un objectif qu'il devient urgent d'atteindre. Sans une coopération solide, en particulier sur des sujets d'égalité, nul-le ne pourra prétendre à un équilibre de vie stable, épanouissant et ouvert au sein des territoires frontaliers. Ni l'égalité femmes-hommes, ni l'émergence d'une identité franco-allemande au sein d'une véritable Europe économique, sociale et solidaire ne sont des idéaux inatteignables.À nous de le prouver.

Signataires de la tribune :
apl. Prof. Dr. Mechthild Gilzmer, Professeure à l'Université de la Sarre
Arend Christophe, Député de la Moselle et Président du Groupe d'amitié France- Allemagne
Beu Barbara, Présidente de FemmesPaminaFrauen
Bey Françoise, Adjointe au Maire de Strasbourg en charge de l'égalité femmes-hommes
Bonnet Marie-Jo, Historienne et féministe
Bourcart Gisèle, Présidente de Femmes d'Alsace
Nejla Brandalise, Conseillère régionale Grand Est et conseillère municipale de Colmar
Buhl Denise, Conseillère régionale Grand Est et Maire de Metzeral
Cassaro Alexandre, Conseiller régional Grand Est délégué à l'égalité Hommes- Femmes
Cattin Jacques, Député du Haut-Rhin
Debord Valérie, Vice-présidente de la Région Grand Est en charge de l'Emploi
Depyl Patrick, Maire de la Wantzenau
Dr. Kraus Ingeborg, Psychologue et psychotraumatologue
Dr. Repussard Catherine, maîtresse de conférences habilitée à diriger des recherches au département d'études allemandes de l'Université de Strasbourg
Dr. Salmona Muriel, Psychiatre et psychotraumatologue
Fontanel Alain, Premier adjoint au Maire de Strasbourg
Garcia Laurent, Député de Meurthe-et-Moselle, Conseiller municipal de Laxou et Conseiller métropolitain Grand Nancy
Garcia Laurent, Député de Meurthe-et-Moselle, Conseiller municipal de Laxou et Conseiller métropolitain Grand Nancy
Griesbeck Nathalie, Députée européenne Grand-Est
Hammouche Brahim, Député de Moselle, Whip de la Commission Affaires sociales et Président du Groupe d'Amitié France-Luxembourg
Harster Patrice, Directeur général de l'Eurodistrict Pamina – Generaldirektor des Eurodistrikts Pamina
Hranitzky Régis, Conseiller municipal délégué de Reichstett
Jeunes Européens Fédéralistes Deutschland
Jeunes Européens - France
Laborde Françoise, Écrivaine et journaliste
Lambert Jean-Charles, Maire de Stutzheim-Offenheim
Leuliette Alexandra, Membre du bureau de la Fédération des Français de l'Étranger - MoDem
Lutz Michèle, Maire de Mulhouse
Keller Fabienne, Sénatrice du Bas-Rhin
Kientz Cathy, Conseillère régionale Grand Est et Adjointe au Maire de Bischwiller
Kohler Christel, Adjointe au Maire de Strasbourg, suppléante de Sylvain Waserman
Mau Huschke, Fondatrice du Réseau Ella
Merabet Lilla, Vice-présidente de la Région Grand-Est, en charge de la Compétitivité, Numérique et Filière d'excellence
Michels Thierry, Député du Bas-Rhin – Abgeordneter des Unterrheins in der
Montreynaud Florence, écrivaine
Morel Catherine, Conseillère municipale déléguée de Metz
Moritz Hervé, Président des Jeunes européens France
Mouvement du Nid – Bas-Rhin
Muller Michèle, Première adjointe au Maire de Bischwiller
Pfersdorff Françoise, Conseillère départementale du Bas-Rhin, représentante de Femmes d'Alsace dans le Bas-Rhin
Posternak Lonia et Sacha, Co-fondatrices du journal web L'importante
Rafik-Elmrini Nawel, Adjointe au Maire de Strasbourg en charge des relations européennes et internationales
Reiss Frédéric, Député du Bas-Rhin
Rémond Thomas, Conseiller municipal de Strasbourg, Président du MoDem Alsace
Ries Roland, Maire de Strasbourg
Roux Laurine, Secrétaire Générale du Mouvement Radical Social-Libéral du Bas- Rhin, en charge des thématiques droits des femmes et Europe
Sagrafena Myriam, Conseillère municipale déléguée de Metz
Salomon Guy, Conseiller municipal de Molsheim
Sander Anne, Députée européenne Grand Est
Sass Katharina, Assistante sociale et activiste de “LINKE, pour un monde sans prostitution”
Schalck Elsa, Vice-présidente du Conseil Régional Grand Est en charge de lajeunesse et de l'Orientation
Schillinger Patricia, Sénatrice du Haut-Rhin – Senatorin des Oberrheins
SISTERS e.V. für den Ausstieg aus der Prostitution !
Sittler Annick, Présidente du Mouvement européen Alsace
Studer Bruno, Député du Bas-Rhin, Président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Thiébaut Vincent, Député du Bas-Rhin
Thillaye Sabine, Présidente de la commission des Affaires européennes et députée d'Indre-et-Loire
Univ.-Prof. Dr. Hans- Jürgen Lüsebrink, Professeur de communication interculturelle à l'Université de la Sarre
Untereiner Delphine, Conseillère municipale de Bischwiller
Waserman Sylvain, Député du Bas-Rhin, Vice-président de l'Assemblée nationale
Wehrling Yann, Secrétaire général du Mouvement Démocrate et ancien Président du MoDem Alsace
Werckmann Françoise, Conseillère municipale de Strasbourg, Présidente de Strasbourg Écologie et de l'Association des Femmes Françaises Diplômées de l'Université (AFFDU) Strasbourg
Winling Angélique, Conseillère municipale d'Ostwald
Wonner Martine, Députée du Bas-Rhin, membre de la commission des affaires sociales
Wurm Nicolas, Directeur du Bureau Europe Grand Est
Zuber Catherine, Conseillère régionale déléguée à la création/reprise d'entreprise, à l'Économie Sociale et Solidaire et à la Vie Associative

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Lancement de notre chaîne TplE

 

avec une première série: 

 « Pourquoi les femmes croient en l’Europe ? »

 

à regarder sur

 

 
 

 Citoyennes pour l’Europe est à l’initiative d’une série d’interviews de femmes françaises engagées dans des activités à dimension européenne.

Martine Méheut, présidente de l’association, explique la raison de ces témoignages :

incarner l’Europe de manière concrète, lui donner « du goût » .

Cette initiative citoyenne est soutenue par le groupe de médias TF1, qui s’engage auprès des associations qui favorisent la cohésion sociale dans notre pays.

Les interviews ont été réalisés par Catherine Verger et Anthony Manet.

 

 

 

Le programme est à retrouver dans le menu "Ecouter" , page Pourquoi les femmes croient en l'Europe



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